Système installé sur la BMW M4 de MotoGP,
Moteur (BSM) M4
Les niveaux
d’antipollution que doivent atteindre les fabricants de
moteurs pour leur homologation postérieure mènent à des solutions techniques spectaculaires.
Une des limites du moteur
à combustion est la température de la chambre de combustion.
Il se produit divers problèmes si sa limite est dépassée.
L’injection
d’eau dans le collecteur d’admission est une des dernières solutions en
plein essor dans les moteurs à hautes prestations. Plus concrètement, BMW
semble décidée à l’installer sur ses modèles ultra sportifs de ville. Ce n’est
pas une solution actuelle, mais jusqu’à présent elle n’avait été développée
qu’en compétition, Ford Focus WRC par exemple, dans le but d’obtenir de
meilleures performances.
Quand de hautes prestations sont exigées d'un moteur turbo-alimenté, les gaz
d’échappement, dans le turbo, augmentent de manière exponentielle sa
température, et chauffent excessivement l’air d’admission qui en sort.
Quand de hautes prestations sont exigées d'un moteur turbo-alimenté, les gaz
d’échappement, dans le turbo, augmentent de manière exponentielle sa
température, et chauffent excessivement l’air d’admission qui en sort.
L’échangeur ne suffit pas pour
résoudre cette hausse de température qui peut provoquer des détonations dans le
moteur, limitant ainsi la compression. La température excessive de la chambre
de combustion augmente également les NOx ainsi que le stress des pièces
mécaniques faisant partie de ce jeu : pistons, soupapes, etc.
Une des solutions est l’injection de gouttelettes d’eau dans le collecteur
d’admission, plus concrètement dans la M4 de BMW qui dispose de trois
injecteurs refroidissant l’air d’entrée dans la chambre de combustion. La
vaporisation de cette eau réduit la température de l’air qui circule par le
collecteur, ce qui permet d’atteindre plusieurs objectifs :
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jeudi 9 février 2017
mardi 13 décembre 2016
La technologie des moteurs MultiJet
Le système Multijet est une évolution du principe Common Rail qui profite du contrôle électronique des injecteurs pour effectuer, pendant chaque cycle du moteur, un nombre d’injections supérieur par rapport aux deux injections du système Unijet. De cette manière, la même quantité de diesel est brûlée à l’intérieur du cylindre, mais elle est davantage répartie ce qui permet d’obtenir une combustion plus graduelle.
Grâce à une augmentation des cycles d’injection, on obtient une combustion encore plus progressive ce qui se traduit par une réduction du bruit du moteur, en particulier à froid, et surtout des émissions polluantes.
Première génération de MultiJet
La première génération de moteurs Common Rail MultiJet se caractérise par la hausse du nombre d’injections de deux à cinq injections par cycle. Pour pouvoir augmenter le nombre d’injections il est nécessaire de disposer d'injecteurs capables de réduire le temps entre les injections, sur une magnitude de 1500 à 150 µs.
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| Moteur Multijet 1.3-16V |
![]() |
| Injecteur Multijet |
mercredi 22 juin 2016
Comment contrôler l’efficacité d’un catalyseur
Comme nous le savons, la
combustion d’un moteur essence génère des gaz nocifs et polluants pour les
êtres vivants et pour notre planète. Il est également clair que les
constructeurs automobiles mettent en oeuvre des solutions pour résoudre ce
problème.
Une des principales solutions montée sur les moteurs essence depuis
plusieurs années est le catalyseur à 3 voies.
![]() |
| Catalyseur |
Comme son propre nom (“trois voies”) l’indique, cet
élément constitué de monolithes en céramique et monté à l’échappement élimine
les trois principaux gaz polluants qui émanent du moteur.
CO (Monoxyde de carbone) HC (Hydrocarbures) NOx (Oxydes
d’azote)
Pour contrôler
l’efficacité du catalyseur, le mécanicien doit s’aider d’un analyseur de gaz
pour mesurer les gaz sortant de l’échappement et détecter un possible
dysfonctionnement du catalyseur.
Un analyseur de gaz
d’échappement conventionnel exécute généralement cinq mesures. Voici une
synthèse de ce que représente chacune de ces mesures.
mercredi 20 avril 2016
Moteur Renault 1.4 TCe 130 (H4Jt)
Fruit de l’alliance Renault-Nissan,
le moteur Energy TCe 130 voit le jour en 2008. Ce moteur réunit les
meilleures compétences des deux fabricants : la connaissance des moteurs
essence de Nissan et l’expérience en termes de suralimentation et de combustion de Renault.
Renault a donc délégué à Nissan l’étude des
moteurs essence. Aussi, constatant les atouts économiques du moteur essence par
rapport au diesel, la marque française s’est vue obligée de commercialiser parmi
ses modèles une variante de l’essence. Dû en grande partie à la signature
japonaise Nissan, le moteur H4Jt est donc dérivé directement des moteurs 1,5 et
1,6 litre atmosphériques de Nissan.
![]() |
| Moteur Renault-Nissan |
L’Energy
TCe 130 est un moteur de 1.397 cm³ dérivé de la famille des moteurs HR
de Nissan. Renault l’intègre dans sa gamme de moteur H. Concernant la
dénomination du moteur H4Jt, la lettre "t" signifie
turbo-charged ("suralimenté" en anglais ).
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