Système installé sur la BMW M4 de MotoGP,
Moteur (BSM) M4
Les niveaux
d’antipollution que doivent atteindre les fabricants de
moteurs pour leur homologation postérieure mènent à des solutions techniques spectaculaires.
Une des limites du moteur
à combustion est la température de la chambre de combustion.
Il se produit divers problèmes si sa limite est dépassée.
L’injection
d’eau dans le collecteur d’admission est une des dernières solutions en
plein essor dans les moteurs à hautes prestations. Plus concrètement, BMW
semble décidée à l’installer sur ses modèles ultra sportifs de ville. Ce n’est
pas une solution actuelle, mais jusqu’à présent elle n’avait été développée
qu’en compétition, Ford Focus WRC par exemple, dans le but d’obtenir de
meilleures performances.
Quand de hautes prestations sont exigées d'un moteur turbo-alimenté, les gaz
d’échappement, dans le turbo, augmentent de manière exponentielle sa
température, et chauffent excessivement l’air d’admission qui en sort.
Quand de hautes prestations sont exigées d'un moteur turbo-alimenté, les gaz
d’échappement, dans le turbo, augmentent de manière exponentielle sa
température, et chauffent excessivement l’air d’admission qui en sort.
L’échangeur ne suffit pas pour
résoudre cette hausse de température qui peut provoquer des détonations dans le
moteur, limitant ainsi la compression. La température excessive de la chambre
de combustion augmente également les NOx ainsi que le stress des pièces
mécaniques faisant partie de ce jeu : pistons, soupapes, etc.
Une des solutions est l’injection de gouttelettes d’eau dans le collecteur
d’admission, plus concrètement dans la M4 de BMW qui dispose de trois
injecteurs refroidissant l’air d’entrée dans la chambre de combustion. La
vaporisation de cette eau réduit la température de l’air qui circule par le
collecteur, ce qui permet d’atteindre plusieurs objectifs :
Affichage des articles dont le libellé est injection. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est injection. Afficher tous les articles
jeudi 9 février 2017
vendredi 25 novembre 2016
L’histoire des moteurs MultiJet
Le fabricant
d’automobiles Fiat Group est chargé de la fabrication des moteurs
diesel sous la marque commerciale MultiJet, terme utilisé
pour dénommer sa gamme actuelle de moteur turbodiesel Common Rail de seconde
génération. Ce type de moteurs dispose d’une injection directe et de
multisoupapes, représentant une évolution de la technologie UniJet.
En 1997,
la première automobile Diesel au monde équipée du système Common Rail est
commercialisée : l’Alfa Romeo 156 avec un moteur JTD et la technologie UniJet. Les
moteurs UniJet se caractérisent par leurs deux injections par cycles :
pré-injection et injection principale.
![]() |
| Alfa Romeo 156. Première du système Common Rail |
En 2003,
une deuxième génération du moteur JTD équipée de la technologie MultiJet,
capable de réaliser cinq injections de combustible par cycle de cylindre, est
présentée afin de remplacer la première technologie UniJet.
L’augmentation du nombre d’injections exgeait des injecteurs capables de
réduire le délai entre les injections ainsi qu’une nouvelle unité de commande
du moteur.
![]() |
| Injecteur-Unitê de commande |
Inscription à :
Articles (Atom)



